C’est là toute la différence. Devant ces arts dits premiers, ma mémoire est une page blanche, mises à part quelques références glanées au fil de mes lectures.
Mais elle insista, vaincue par un désir croissant, et peu à peu retrouva l'appétit ancestral, le goût des minéraux primaires, cette satisfaction sans faille que procurait l'aliment originel.
Je voulais comprendre en fait pourquoi ce nouveau musée dont le nom n’évoque d’ailleurs plus les arts dits premiers, ce qui amène déjà à s’interroger pourquoi, pourquoi il fascinait à ce point.